Samedi 29 août 2009


Si vous êtes lecteur de ce blog et visiteur demain matin de la foire aux ânes de Braize, n'hésitez pas à venir nous rencontrer. J'y présenterai, comme à Lignières, un petit échantillon de mon élevage.
Il me reste trois jeunes mâles à vendre, un Grand Noir castré et deux ânes communs d'origine Grand Noir dont un sera visible sur place.
Bonne journée et bonne foire à tous et toutes,
O. Trotignon 
Par Olivier Trotignon - Publié dans : actualité - Communauté : Monde Animals
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Vendredi 19 juin 2009

La dernière foire aux ânes de Lignières a été l’occasion de découvrir un récent ouvrage consacré à l’univers asin: Ânes d’hier et d’aujourd’hui, de Jean Tabaud, éditions Le Vieux Crayon, 2008.

Jean Tabaud n’est pas un de ces écrivains de circonstances qui publient sur un sujet dans l’air du temps. Vieil habitué des champs de foire et éleveur d’expérience, l’écrivain limousin nous fait partager, avec le soutien d’une iconographie très riche, sa sensibilité pour une espèce qu’il affectionne.

J’ignore si ce livre est disponible en librairie mais, si vous ne trouvez pas l’auteur en personne sur son stand pour une séance de dédicace lors de la prochaine fête aux ânes de votre région, il est possible de le commander directement chez:

J. Tabaud, 4 avenue Pasteur, 87240 Ambazac

05 55 56 64 97

jean.tabaud@laposte.net


Un petit échantillon du contenu (photographie prise il y a une dizaine d’année sur le champ de foire de Lignières).

 




 

Par Olivier Trotignon - Publié dans : actualité - Communauté : Monde Animals
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Samedi 13 juin 2009


J'ai testé pendant tout l'hiver un nouveau type de litière inspirée des pratiques de certains éleveurs bovins qui broient une partie de leurs haies pour étaler les copeaux de bois dans leurs étables. 
J'ai ainsi profité de la taille des bords de route initiée par les services de l'Equipement avec un lamier et un puissant broyeur à végétaux. Le broyeur rejette sur les bas-cotés des tas de matériaux hachés qu'il suffit de ramasser et de mélanger dans les écuries avec la litière de paille classique. Le résultat a été tout à fait convainquant. Les copeaux de bois ont la faculté d'absorber les urines et de neutraliser les odeurs beaucoup plus longtemps qu'avec un paillage traditionnel. L'économie de paille est intéressante et le produit final peut être composté au même titre que le fumier.
Un détail à surveiller toutefois. Certaines essences comme l'acacia sont presque imputrescibles et se compostent beaucoup plus lentement que des arbres comme le saule ou le frêne. Le compost ainsi obtenu risque de rester granuleux et fermente plus lentement qu'avec du simple fumier.
Attention bien entendu aux lieux de ramassage des copeaux: certains arbustes toxiques peuvent avoir été broyés et représenter ainsi un danger pour les animaux.
Par Olivier Trotignon - Publié dans : conseils - Communauté : Monde Animals
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Samedi 6 juin 2009




C’est avec un immense plaisir que j’ai pu participer une nouvelle fois -la dix-septième, en fait- à la foire aux ânes et aux mules de Lignières-en-Berry ce lundi de Pentecôte 1er juin, après nos déboires de l’année dernière qui nous avaient contraints à faire demi-tour, hommes et bêtes, au bout de quelques kilomètres, suite à un fâcheux bris de matériel. Difficile donc de comparer avec l’édition 2008, mais des tendances générales assez claires pour être perçues par l’essentiel des exposants. J’ai beaucoup entendu parler de déclin de la foire aux ânes ce jour de Pentecôte. Ce qui est certain, c’est qu’on ne peut plus comparer l’ événement à l’édition d’il y a 10 ans. Plus de 300 bêtes exposées alors (165 cette année, d’après le compte fait par un de mes voisins exposant), presque 15 baudets présentés au concours Grand Noir en 1999, deux cette année, plus aucune personnalité de la société civile qui prenne la peine de rencontrer les propriétaires, là où nous vîmes se promener député, sénateur, conseillers généraux et maires des communes du canton, absence de plusieurs races emblématiques comme le Poitou et l’âne de Provence, une programmation sonore indigente -la Mère Gaspard, ça avait quand même une autre classe que Joe Dassin, tout ceci, entre autres,semble augurer d’un avenir difficile.

Et pourtant. Il demeure un paramètre qu’on ne peut mesurer qu’avec le recul qu’autorise l’expérience de la foire, c’est l’intérêt et la motivation du public. Certes, les ventes ont été plus que pléthoriques, mais en période de crise économique, qui s’en étonnera? Ce qui a été flagrant ce jour, c’est la maturité des visiteurs, qui construisent sereinement leur projet d’élevage, sans se précipiter dans des achats irréfléchis qui ne peuvent se traduire à terme que par des échecs dont nos bêtes seront les premières victimes. Alors ne nous précipitons pas vers des conclusions trop hâtives. Certes, la foire aux ânes a perdu de son influence sur la bulle asine, mais c’est là le lot commun de tout explorateur qui fait école, souvent copié, jamais égalé, et peu reconnu pour ses mérites.

L’avenir de cette manifestation passe par notre détermination, à nous, éleveurs ou propriétaires, à soutenir cette initiative par notre présence, fût-ce avec une seule bête, sans nous occuper de l’attitude suffisante et dérisoire que certains caciques auto proclamés nous témoignent.

Sachant que quelques uns sont internautes, et passent parfois par cet espace, qu’il me soit permis de remercier les Thiaulins de Lignières, et en premier chef Mic Baudimant et Jackie Germain, pour leur patience, leur pédagogie à désamorcer les conflits, pour tout ce qu’il font pour que vivent nos élevages et leur donne rendez-vous, sauf casse matérielle de dernière minute, à l’an prochain pour une édition de leur foire que j’attend déjà avec impatience.

 

Jacky Daveze, et l'une de ses ânesses 
Par Olivier Trotignon - Publié dans : actualité - Communauté : Monde Animals
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Samedi 14 mars 2009



Il me semble utile d’annoncer le retour d’Huriel dans la liste des baudets reproducteurs en race Grand Noir du Berry pour la saison de monte 2009. En principe, seuls les adhérents de l’A.F.A.G.N.B. (dont de je fais plus partie) ont été informés de l’identité des reproducteurs mis à la disposition des éleveurs cette année, aussi je tiens à ce que les lecteurs de ce blog disposent des mêmes renseignements.

Comme je l’avais annoncé il y a quatre ans, j’ai renoncé provisoirement à demander un agrément d’étalonnier et je refuse de prêter mon reproducteur, sauf à des amis en qui j’ai toute confiance. C’est la raison pour laquelle Huriel va prendre à nouveau dans quelques semaines la route du Sud pour retourner saillir chez Michel Huberson. Tous les détails ne sont pas encore calés mais le carnet de saillies devrait compter 10 cartes réservées à des ânesses GNB ou des ânesses noires dont les produits pourraient être un jour reconnus en race Grand Noir. Nous n’avons pas décidé de la date de départ de l’âne vers le sud de l’Indre, ni la durée de son séjour chez Michel Huberson, mais il est inutile de précipiter les choses, la plupart des saillies précoces étant infertiles et demandent le double ou le triple de travail à l’étalonnier pour une même rémunération et un même résultat.

Je rappelle les principes que je suis depuis le début. Huriel n’est pas qu’un reproducteur à la descendance multi-récompensée dans les concours de race, c’est avant tout mon âne. J’ai dû prendre des risques pour le garder, le faire promouvoir baudet et servir une cinquantaine d’ânesses. La structure de mon élevage a dû être complètement repensée et adaptée. Pendant ce temps, je n’ai reçu ni aide ni encouragements (ou si peu) mais j’ai observé que plusieurs propriétaires s’installait dans la situation confortable de laisser les étalonniers prendre tous les risques et d’attendre que les baudets soient reconnus pour profiter, en échange de contreparties ridicules, des fruits de leur travail. J’ai donc décidé de ne confier Huriel qu’à des gens sûrs et méritants, pour avoir su prendre eux-mêmes le risque de garder et de promouvoir des jeunes mâles. Pour les autres, ce n’est même pas la peine de perdre son temps à essayer. 

Constatant la très forte mortalité qui touche les mâles reproducteurs et en absence d’explications claires sur ce phénomène, peut-être lié à la pratique de la reproduction, je limite les prises de risque en demandant peu de cartes de saillies aux Haras Nationaux.

Je rappelle encore à tous les propriétaires qui voudraient prendre contact avec Michel Huberson de vérifier si leurs ânesses n’ont aucune parenté avec Gabriel des Bindets, neveu d’Huriel, avec Nirus des Rois et Ouragan des Bouchauds, fils d’Huriel. Après, chacun est libre de faire comme il veut, mais toutes ces unions seront bien évidemment consanguines.

Je rappelle à tous nos amis de l’Est que Ogham de Meslon est à leur disposition et pour nos autres amis du Centre, de ne pas oublier Klannad de Meslon chez Michel Depigny, au nord de Bourges, ces deux baudets présentant des alternatives génétiques intéressantes.

Huriel est opérationnel depuis début mai.

Par Olivier Trotignon - Publié dans : actualité - Communauté : Monde Animals
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Mercredi 18 février 2009


Je viens d’apprendre avec stupéfaction la décision prise par la justice d’expulser les ânes de notre ami et joyeux compagnon de foires aux ânes Jacky Davéze. Je ne dispose pas des détails de l’affaire, mais il semble que des riverains “rurbains” de ses champs, vivant dans l’illusion égoïste d’une campagne formatée aux goûts des gens de la ville, se soient sentis menacés dans leur équilibre psychique par la redoutable armée malfaisante des 14 ânes de Jacky et aient été entendus par la Justice.

Loin de moi l’intention de commenter sur ce blog une décision des Hommes de Loi, mais la ferme détermination à soutenir Jacky Davéze dans son bras de fer contre le tribunal d’Angers, et d’appeler tous les lecteurs qui fréquentent ces pages à signer la pétition en ligne et de venir manifester pour témoigner leur soutien à un garçon qui œuvre pour la cause de l’âne depuis 30 ans, que j’ai rencontré pour la première fois à la foire aux ânes de Braize en 1992, qui m’a fait confiance comme étalonnier et qui égaye les manifestations asines par ses coups de gueule et sa bonne humeur. 

Je me permets de solliciter l’aide des éleveurs anglo-saxons du Donkeys@yahoogroups.com avec lesquels j’échange depuis 10 ans, ce qui explique cet article bilingue.


Support a french donkeys breeder

hi everybody,

one of my best friends, a donkeys breeder called Jacky Davéze, needs your help. After a justice decision, his 14 donks herd must move away his pastures because somebody in the neighborhood had to claim against flies, odors, mental desease’s hight risk (???) generated by his donks. 

Jacky is a really a good man and a good chap. He breeds donks for 30 years, wrote several books about donkey topics, helped many local breeders groups to work. He trusted me some years ago when he came home with 3 jennies ready to be breeded by my jack. The main part of his job is helping common people to discover rare or ancien donkeys breeds and how to take care of animals.

There are the reasons because I would like you to sign an online petition, cause Jacky needs to be helped.

Thancks a lot.


Merci de signer la pétition de soutien sur le lien suivant:

you can click on the link below:

link 

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Samedi 3 janvier 2009

Un des plus grands mérites, à mes yeux, dont peuvent s'enorgueillir tous les gens qui agissent positivement pour la promotion de l'âne en France est d'avoir débarrassé cet animal d'une bonne partie des à-prioris négatifs ou humiliants qui lui restent encore attachés dans les esprits les plus rustiques.

Eleveurs indépendants ou groupés en associations d'utilisateurs, associations de races, artistes, écrivains, webmasters, journalistes, nous avons tous contribué à modifier l'image de l'âne dans l'esprit d'une partie de la population.

Longtemps en Berry l'âne a été associé à une sorte de ruralité paradoxale, fossile d'une société en déclin qui semblait s'attacher aux fantômes d'un passé pour conjurer sa prochaine extinction. L'âne y apparaissait comme le faire-valoir d'une culture qui se voulait rabelaisienne, plus pauvre que drôle, que certains évoquent avec nostalgie.

L'âne de 2009 n'a plus grand chose à voir avec celui de 1909. Plus grand, plus fort, mieux soigné, aimé par ses maîtres, il passionne autant qu'il étonne ces humains du troisième millénaire qui le redécouvrent. Il reste pourtant beaucoup de chemin à faire pour continuer à éradiquer les bêtises affligeantes qui peuvent circuler sur lui, les méchancetés et les violences dont il est encore trop souvent la victime. 

Bonne année à tous et bon courage dans vos élevages!

 
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Mercredi 24 décembre 2008

Le cap des 4000 visites a été franchi en Octobre. 4000 visites ne signifient pas que 4000 lecteurs ont lu tous les articles de ce blog, mais ce chiffre donne une bonne idée de l'intérêt du public pour un animal rare et attachant.
Merci à tous, y compris à mes détracteurs, qui ont fréquenté ces pages. Je rappelle que ce travail d'information sur l'âne Grand Noir et d'actualité de mon élevage est réalisé en totale indépendance des associations de promotion des races asines. Textes et photographies sont ma création, pas des emprunts plus ou moins maladroits faits au détriment d'autres sites, comme on le voit sur certains blogs.
Il est bien entendu évident que l'aventure continue. N'hésitez pas à laisser des commentaires pour réagir aux articles mis en ligne.
Rendez-vous dans quelques mois pour la 5000e visite! 
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Samedi 6 décembre 2008

Les semaines passées ont confirmé que notre ânesse orpheline, Utah, était tirée d'affaire et s'apprêtait à aborder l'hiver sans crainte pour sa santé, mais le plus intéressant dépasse maintenant le strict cadre alimentaire. Pour adapter les besoins en nourriture des animaux aux possibilités de nos terrains, nous avons il y a un mois environ ramené nos femelles adultes dans leurs prés habituels à quelques kilomètres de la maison, ne conservant avec nous qu'une femelle juvénile, une adulte suitée d'un jeune mâle et la petite Utah. Il est rapidement apparu que cette femelle, Malicorne, s'occupait presque autant d'Utah que de son ânon, surveillant ses aller-venues, la conduisant sous l'abri en restant elle même sous la pluie, en lui réservant un espace au moment de la distribution du foin..

Cet état s'est confirmé il y a une semaine lorsque que nous avons ramené nos dernières bêtes avec leur congénères, dont trois jeunes mâles, parmi lesquels un entier qui n'a pu être castré à l'automne. La remise au pré s'est faite sans incident jusqu'à ce qu'un des mâles tente de poursuivre la jeune ânesse. La réaction de Malicorne a été immédiate et sans appel. Elle a abandonné un instant son ânon pour aller s'interposer entre l'intrus et Utah, se retournant  pour ruer et l'éloigner. A chaque visite à l'élevage, nous pouvons constater qu'Utah accompagne toujours le même groupe dont les trois ânes qui sont restés avec elle autour de chez nous. Elle n'a pas été victime de la moindre morsure, preuve que des animaux plus forts prennent soin de la défendre en notre absence.

Il semble que nous soyons face à un cas d'adoption spontanée qu'il va être intéressant de suivre dans les mois qui vont viennent.

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Jeudi 30 octobre 2008

Le cas ne s'est présenté que deux fois dans notre élevage. Tout à fait au début de l'aventure, Tara, notre première ânesse, a trouvé une faille dans les clôtures et est partie vagabonder dans la nature, oubliant derrière elle son ânon. Cette bête produisait du lait en quantité, si bien qu'au moment où les deux animaux furent remis ensemble, les mamelles étaient si engorgées que la mère ne put qu'éloigner son ânon par des ruades pour éviter la douleur de la traite. Notre vétérinaire nous conseilla de séparer les deux animaux, ce qui imposa un sevrage à quatre mois à une petite ânesse qui pût être remise avec sa mère au bout de quelques jours, et dont l'alimentation fut soutenue avec des granulés.

La situation actuelle est beaucoup plus triste. Il y a une quinzaine de jours est tombée sur un sol rendu glissant par la pluie Pelaudine, une jeune femelle suitée d'un ânon de quatre mois. La pauvre bête, de faible constitution après un accident de naissance, n'a jamais pu se relever malgré les soins prodigués par notre vétérinaire. L'euthanasie était la seule solution pour respecter la dignité de l'animal. Pelaudine est partie pour toujours, laissant une petite orpheline complètement perdue sans sa mère.

Nous avons fait le choix de ne pas privilégier la petite Utah et de la laisser dans le groupe des femelles adultes et juvéniles - elles sont sept - pour qu'elle acquière rapidement un statut à part entière dans le troupeau. L'extraordinaire qualité de ces animaux une fois encore est démontrée par l'adoption collective de l'orpheline par le lot entier, qui ne l'a jamais rejetée et qui l'intègre en douceur dans le clan.

Utah bénéficie bien entendu d'un régime alimentaire adapté à sa situation, avec des compléments nutritifs indispensables à sa survie aux portes de l'hiver. La voir suivre les femelles adultes, braire et ruer pour protéger sa pitance est un immense soulagement pour nous.

Par Olivier Trotignon - Publié dans : conseils - Communauté : Monde Animals
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Présentation

Visiteurs


4247 visites au 1 novembre 2009
Merci de votre intérêt pour le Grand Noir et rendez-vous le 24 mai 2010 à Lignières pour la foire du lundi de Pentecôte (peut-être la dernière...).

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faune domestique et sauvage


Les ânes ne sont pas les seuls animaux à partager notre quotidien. Venez découvrir quelques uns de nos compagnons (attention: blog débutant!!!) sur le lien suivant:

NON aux éoliennes géantes

Non aux projets d'implantation d'éoliennes industrielles sur les communes de Braize, Charenton-du-Cher, Coust et l'Etelon!

Nous avons le plaisir d'annoncer l'existence de l'association "VENT DES CHÊNAIES"- La Martinière-03360 Braize - 04 70 06 16 71

Après la première réunion d'information samedi 22 novembre 2008 à la ferme de l'étang, à Saint-Bonnet (03), en présence de m. Alain Bruguier, président de la fédération "VENT DE COLERE", nous attendions une réunion publique à Braize début 2009, à l'initiative de la municipalité. Septembre 2009, silence assourdissant sur ce dossier.

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